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Vendredi 29 février 2008
Et l'UMP est en pleine tractation avec les FARC pour effectuer un échange : Ingrid contre Nicolas, tout le monde gagnerait au change...

CC
Jeudi 28 février 2008
Ne dites plus "Oh, t'es mal poli..." mais "Oh ! T'es Sarkozy !"


Hihi
CC
Mercredi 27 février 2008
Reçu ce matin. Merci MCM !

ENTRETIEN AVEC VICTOR HUGO

Vous semblez vous tenir très informé de l'actualité politique française.

Quel regard portez-vous sur notre nouveau président ?

 

Victor Hugo : Depuis des mois, il s'étale ; il a harangué, triomphé, présidé des banquets, donné des bals, dansé, régné, paradé et fait la roue… Il a réussi. Il en résulte que les apothéoses ne lui manquent pas. Des panégyristes, il en a plus que Trajan. Une chose me frappe pourtant, c'est que dans toutes les qualités qu'on lui reconnaît, dans tous les éloges qu'on lui adresse, il n'y a pas un mot qui sorte de ceci : habilité, sang-froid, audace, adresse, affaire admirablement préparée et conduite, instant bien choisi, secret bien gardé, mesures bien prises. Fausses clés bien faites. Tout est là… Il ne reste pas un moment tranquille ; il sent autour de lui avec effroi la solitude et les ténèbres ; ceux qui ont peur la nuit chantent, lui il remue. Il fait rage, il touche à tout, il court après les projets ; ne pouvant créer, il décrète.


 

Derrière cette folle ambition personnelle décelez-vous une vision politique de la France, telle qu'on est en droit de l'attendre d'un élu à la magistrature suprême ?

 

Victor Hugo : Non, cet homme ne raisonne pas ; il a des besoins, il a des caprices, il faut qu'il les satisfasse. Ce sont des envies de dictateur. La toute-puissance serait fade si on ne l'assaisonnait de cette façon. Quand on mesure l'homme et qu'on le trouve si petit, et qu'ensuite on mesure le succès et qu'on le trouve si énorme, il est impossible que l'esprit n'éprouve quelque surprise. On se demande : comment a-t-il fait ? On décompose l'aventure et l'aventurier… On ne trouve au fond de l'homme et de son procédé que deux choses : la ruse et l'argent…Faites des affaires, gobergez-vous, prenez du ventre ; il n'est plus question d'être un grand peuple, d'être un puissant peuple, d'être une nation libre, d'être un foyer lumineux ; la France n'y voit plus clair. Voilà un succès.


 

Que penser de cette fascination pour les hommes d'affaires, ses proches ? Cette volonté de mener le pays comme on mène une grande entreprise ?

 

Victor Hugo : Il a pour lui désormais l'argent, l'agio, la banque, la bourse, le comptoir, le coffre-fort et tous les hommes qui passent si facilement d'un bord à l'autre quand il n'y a à enjamber que la honte…Quelle misère que cette joie des intérêts et des cupidités… Ma foi, vivons, faisons des affaires, tripotons dans les actions de zinc ou de chemin de fer, gagnons de l'argent ; c'est ignoble, mais c'est excellent ; un scrupule en moins, un louis de plus ; vendons toute notre âme à ce taux ! On court, on se rue, on fait antichambre, on boit toute honte…une foule de dévouements intrépides assiègent l'Elysée et se groupent autour de l'homme… C'est un peu un brigand et beaucoup un coquin. On sent toujours en lui le pauvre prince d'industrie.


 

Et la liberté de la presse dans tout çà ?

 

Victor Hugo (pouffant de rire):

 Et la liberté de la presse ! Qu'en dire ? N'est-il pas dérisoire seulement de prononcer ce mot ? Cette presse libre, honneur de l'esprit français, clarté de tous les points à la fois sur toutes les questions, éveil perpétuel de la nation, où est-elle ?

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*Toutes les réponses de Victor Hugo proviennent de son ouvrage " Napoléon le Petit ", le pamphlet républicain contre Napoléon III. 

Entretien accordé par Victor Hugo  .....La personne dont il parle est . . . Napoléon III . . . 
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Vous pensiez à quelqu'un d'autre ? 
Mardi 26 février 2008
« Pas de familiarité, de la tenue, respectez les gens. (…) Mais pensez à cela, chaque minute : vous portez un uniforme, vous êtes les représentants de l’Etat, vous devez avoir une éthique, vous devez être exemplaires. Et c’est très important, pas de fenêtre ouverte dans les voitures de patrouille avec le bras qui pend, pas de tutoiement, du respect. Respectez les autres et vous serez respectés. Je sais bien qu’on vous insulte, mais on ne combat pas les voyous avec les méthodes de voyous. »

Extrait du discours de Nicolas Sarkozy lors de la rencontre police-gendarmerie à la Grande Arche de la Défense le 29 novembre 2007

CC
Mardi 26 février 2008
"J'ai dit : "Entre les heures supplémentaires et l'intéressement, on va pouvoir répondre à la question du pouvoir d'achat"...Mais en fait, il fallait entendre : "Entre les heures sup que les patrons ne peuvent pas donner à leur salariers et l'intéressement que ces mêmes patrons continueront de donner à leurs actionnaires, il faudra continuer à aller faire les courses à Leader Price..."


CC

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Il va sans dire (c'est mieux en le disant) que les mots mis dans la bouche de Notre Président ne sont que fiction inventée par mes soins dans le but anodin de vous faire sourire !!


 

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