"Dans une interview réalisée par Karl Zero et mise en ligne, dimanche 2 septembre, sur karlzero.tv, Mustafa Kocakurt, le père du petit Enis,
déclare que Nicolas Sarkozy serait favorable à la peine de mort mais que "même s'il est président, il a les mains liées, et n'est pas tout seul à décider". Contacté, "l'Elysée dément
formellement". "Nicolas Sarkozy n'a jamais tenu de tels propos", insiste David Martinon, porte-parole du chef de l'Etat. "Le président a toujours été opposé à la peine de
mort", a-t-il insisté."
Pour lire la suite de l'article : Le Monde.
"L'art de rebondir sur les faits divers pour faire le buzz...Peu importe qu'on parle de moi, en mal ou en bien, pourvu qu'on parle de moi."
Je suis un peu effarée : non pas parce qu'un Président de la République se déclare (peut-être) pour la peine de mort, parce qu'à la rigueur, en 1981, on sait bien que certains hommes politiques de ce camp ont voté contre l'abolition, mais parce que des journalistes, après Monsieur Sarkozy, vont chercher cet homme qui serait sans doute mieux près de son fils, pour lui demander un avis sur une question qui le touche personnellement et où il est donc le moins apte à répondre avec raison.
C'est ce qu'on appelle la politique du chien écrasé : faire feu du plus sordide fait divers qui malgré tout ne reste qu'un fait divers. C'est à dire quelque chose qui est arrivé à un instant T dans des conditions particulières. C'est à la Justice de s'occuper de cela. La politique ne s'occupe t-elle pas du général ? le particulier, me semble-t-il, ce n'est pas de son ressort...
Cependant, avec Monsieur Sarkozy, cette idée de la politique est bien remise en cause...
Et du coup, je n'ai pas du tout envie de faire une citation fantaisiste...la nausée m'empêche de sourire...
CC
Pour lire la suite de l'article : Le Monde.
"L'art de rebondir sur les faits divers pour faire le buzz...Peu importe qu'on parle de moi, en mal ou en bien, pourvu qu'on parle de moi."
Je suis un peu effarée : non pas parce qu'un Président de la République se déclare (peut-être) pour la peine de mort, parce qu'à la rigueur, en 1981, on sait bien que certains hommes politiques de ce camp ont voté contre l'abolition, mais parce que des journalistes, après Monsieur Sarkozy, vont chercher cet homme qui serait sans doute mieux près de son fils, pour lui demander un avis sur une question qui le touche personnellement et où il est donc le moins apte à répondre avec raison.
C'est ce qu'on appelle la politique du chien écrasé : faire feu du plus sordide fait divers qui malgré tout ne reste qu'un fait divers. C'est à dire quelque chose qui est arrivé à un instant T dans des conditions particulières. C'est à la Justice de s'occuper de cela. La politique ne s'occupe t-elle pas du général ? le particulier, me semble-t-il, ce n'est pas de son ressort...
Cependant, avec Monsieur Sarkozy, cette idée de la politique est bien remise en cause...
Et du coup, je n'ai pas du tout envie de faire une citation fantaisiste...la nausée m'empêche de sourire...
CC











