8 septembre 2026

Chroniquons l'élection, épisode 3


 L'actu du jour, c'est le classement PISA. Et tous les candidats à l'élection se bousculent au portillon pour commenter ce désastre. C'est la tirade des faux-nez...

Les fayots du président, ministre de l'éducation en tête, jouent l'étonnement : "Qui aurait pu prévoir ? C'est la faute au COVID et aux réseaux sociaux..."

Je ne précise pas le nom du ministre, il y en a eu 7 depuis 9 ans. On n'a plus le temps de les connaître. 

Pédant : à droite, forçons toujours plus le trait réactionnaire. "Faisons des études, des devoirs sur table, des dictées, bon sang, c'était mieux avant..."

Et ceux, main sur le front, Sarah Bernard d'opérettes, dramatique "Triple défaite de la France !", "Décrochage de notre pays !"

A gauche, on dit qu'il faut plus de moyens, que tout n'est pas perdu et que ça ira mieux demain. Et ça rejoint les promesses de Gascon faites il y a quelques jours pour augmenter les professeurs, pour diminuer le nombre d'élèves dans les classes, pour attribuer plus de moyens à l'éducation. 

C'est fou, quand même. Parce que ces candidats se sont succédé depuis des années au pouvoir. Ils ont progressivement opéré le démantèlement du service public, ils ont réduit les postes d'enseignants, ils ont sous payés, ils ont mal formé, ils ont augmenté les missions sans jamais revoir les salaires, ils ont compressé le temps et demandé toujours plus. Aujourd'hui, on forme les élèves à PIX, à l'ASSR, aux premiers secours, à la santé, à la vie affective, à la sexualité, on leur apprend à devenir spectateurs, à connaître les ODD...Avec le même temps qu'avant, avec des élèves qui ont des PAI, PAP et PPS à n'en plus finir. En français, quand j'ai commencé ma carrière, il y a maintenant plus de 20 ans, j'avais 6 ou 7 heures de cours avec mes 6e. Aujourd'hui, j'ai 4h30. Et on voudrait qu'ils sachent lire...

Le problème, avec le dossier éducation, dans l'élection présidentielle, c'est que tout le monde se prétend expert sans rien n'y connaître vraiment. Et puis surtout ça ne paye pas vraiment électoralement : une bonne partie de la population n'est pas concernée. Notamment les vieux qui votent le plus n'ont pas mis les pieds dans une école depuis bien longtemps. Même s'ils ont des petits-enfants, en vérité, ils se contentent souvent de rabâcher que ce n'était pas comme ça, de leur temps et qu'il fallait faire moins de 5 fautes dans une dictée pour avoir le certificat d'étude. Et franchement, ça répond assez mal aux problématiques actuelles. 

Mais ce manque d'intérêt électoral pèse fort sur l'éducation : une véritable volonté politique est complétement absente. La succession sans fin des ministres, ces dernières années, le montre bien. En plus, les oligarques qui nous dirigent mettent leurs enfants dans le privé n'ont aucun scrupule à continuer la démolition d'un véritable service public. 

 

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7 septembre 2026

Chroniquons l'élection, épisode 2


Hier, je m'effrayais de la montée de l'extrême droite, un peu partout. Aujourd'hui, aux infos, à chaque fois que j'ai entendu parler du land de Saxe Anhalt, prononcé par des journalistes qui avaient probablement fait espagnol deuxième langue, j'ai eu l'impression que les Allemands s'étaient fait entuber. Pour rester polie. 

La montée du RN en France en 2027, nous aussi, nous pourrions bien la sentir passer. 

C'est peut-être un peu leste de ma part, d'aborder le sujet comme ça. Mais pourtant, on devrait s'en préoccuper au moins pour deux raisons : déjà, si beaucoup de gens veulent voter pour ces partis, ici ou ailleurs, c'est parce qu'ils parlent des sujets qui fâchent, aux fâchés. Ceux qui s'abstenaient, il y a encore quelques années. 

N'empêche qu'il y a beaucoup de motifs pour être fâchés : des prix qui augmentent, des salaires qui font l'inverse, des services publics qui dysfonctionnent, qui diminuent et qui finissent par disparaître. 

La deuxième raison, c'est que les autres sont nuls. 

Le saviez-vous ? Il y a pour l'instant 16 candidats à gauche. Ils sont trop pour faire un tournois de basket...Ce matin, c'est Roussel qui se déclarait pour le Parti Communiste. Est-ce vraiment nécessaire ? Le pire, c'est qu'à eux tous, si on fait trois équipes de basket, et qu'on met Mélenchon comme arbitre, ils sont à peine capables d'atteindre les 10 %. 

Mélenchon est à 15% à lui tout seul.  

Il serait temps de faire un peu de stratégie. Les derniers scrutins nationaux ont montré la faiblesse de tous ces courants de gauche complétement illisibles. On a déjà éprouvé la mollesse de Hollande, l'inexistence de Faure, l'étrangeté de Royal, la fatuité de Glucksmann,  on ne sait même pas qui est Karim Bouamrane...

A côté de ça, peu importe si c'est Le Pen ou Bardella, les électeurs voteront les yeux fermés pour ce changement qui n'en est pas un, mais qui en a l'apparence. N'oublions pas que la politique est souvent un jeu d'apparences.

Dans les prochaines chroniques, on aura sans doute l'occasion de parler de la droite traditionnelle. Ils ont déjà la sagesse de ne présenter que 3 ou 4 candidats pour l'instant et ils parviendront sans doute à réduire encore ça d'ici avril prochain...Mais leurs valeurs sont tellement proches de celles du RN que ce n'est pas forcément plus réjouissant...C'est un autre sujet !

 

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6 septembre 2026

Chroniquons l'élection, épisode 1


Chroniquons l'élection présidentielle.

Imaginez : vous êtes plutôt démocrate, plutôt de gauche, même, voire de centre gauche ou de droite modérée, à la rigueur. 

Vous avez fait une pause estivale et vous n'avez pas regardé les infos depuis longtemps. 

Vous reprenez aujourd'hui, en vous disant qu'un petit dimanche, début septembre, ça pourrait être sympa...

Et ben...c'est loupé !

Au niveau international : l'Allemagne vote pour mettre un dirigeant d'extrême droite au pouvoir dans une région de l'ex-RDA...Mémoire courte. Un vrai, en plus, pas un rigolo. Fan de Trump et de Poutine, complétement décomplexé, anti-migrants notoire, contre l'audiovisuel public...Bref, de la vraie graine de dictateur, qui déclare sereinement qu'il fera la loi dans son land, au mépris des directives nationales et européennes. Depuis 1945, c'est la première fois qu'un facho arrive au pouvoir en Allemagne. 

Il y a quelques années, quand on en arrivait à parler d'Hitler dans une conversation politique, on sortait le carton rouge, on criait "Point Godwin" et on essayait de retrouver la raison. Oui, mais là...On est quand même un peu obligé de penser à Hitler, non ?

 Au niveau national ? c'est ce sondage qui donne Marine Le Pen gagnante de l'élection présidentielle, quoi qu'il arrive, au premier tour et au deuxième, quelque soit le candidat en face d'elle. 

Nous somme évidemment beaucoup trop loin de l'élection pour prendre ce genre de pronostics au sérieux.

Pourtant, il faut savoir être réaliste. Quand on parle un peu aux gens, on se rend bien compte qu'il est loin le temps où l'on diabolisait la famille Le Pen et l'extrême droite. 

On peut mettre ça sur la mémoire courte des êtres humains. Aussi bien en Allemagne qu'en France...

Et si on regarde au niveau local ? Pour se rassurer ? Eh ben, c'est encore loupé. Cette nuit à Pont-de-Roide, le fort des Roches a été vandalisé à coup de tag néonazis, antisémites et racistes. Symptôme des deux premières infos ou conséquences ? ou vice versa ? 

Je ne sais pas si on va chroniquer longtemps cette élection présidentielle : tout ça donne envie de retourner faire une longue pause médiatique....Mais la peur n'évite pas le danger... 

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23 mars 2026

Lionel s'est retiré définitivement


 Lionel Jospin disparaît aujourd'hui. C'est une grande émotion pour moi et je pense à sa famille, à ses proches. 

Il fait partie des figures politiques importantes de notre pays, pas seulement par les postes qu'il a occupés durant sa carrière : aussi parce qu'il est resté, même après 2002 une figure intellectuelle qui compte, une parole qui apportait du sens, une référence, même durant ces toutes dernières années. Il faisait partie de ces hommes qui ne vieillissent pas parce qu'il garde toujours une fraîcheur d'esprit et un regard neuf sur les choses.

C'est pour la campagne de 2002, précisément celle de Lionel Jospin, que j'ai mis des tracts dans des boîtes aux lettres pour la première fois de ma vie. 

 Mon père qui n'était pourtant pas encarté au PS et ne se laissait pas réduire à un parti, admirait Lionel Jospin, et avait accepté de faire sa campagne. Et je comprends aujourd'hui pour quelles raisons. 

Cet ancien premier ministre était intelligent. Brillant intellectuellement. Et il avait été capable, surtout, de faire l'union, pour former un gouvernement réunissant les différents courants de la gauche et de l'écologie. 

Il avait été capable de faire progresser la société : il a porté de vraies idées de gauche, sans tabou, avec force et conviction. Les 35h, la CMU, le PACS...Ce sont des choix concrets qui ont permis à notre société d'avancer. Ce n'était pas une évidence, au début des années 2000. Il a su concilier les exigences d'un monde en mutation, économiquement et idéologiquement pour faire avancer des idées qui sont de véritables avancées sociales. 

Évidemment, le coup de tonnerre de l'élection présidentielle de 2002 est une blessure. Un bouleversement durable de la vie politique française. J'ai manifesté, entre les deux tours, contre le FN, je n'ai pas compris, comme beaucoup, que les temps avaient définitivement changé, que le 11 septembre 2001 avait refermé la parenthèse d'après-guerre, et que la sécurité deviendrait le thème central de la période suivante, dans laquelle nous sommes toujours. 

Et surtout que la gauche avait perdu l’électorat populaire.

Lionel Jospin l'a compris instantanément, bien plus rapidement que n'importe quel commentateur de la vie politique. Il s'est retiré, parce qu'il l'a compris : l'époque n'était plus aux avancées sociétales. Les urgences économiques et sécuritaires ont pris le pas.

 Il l'a compris plus vite que tous les autres, bien plus vite que tous les dirigeants du PS actuels qui s'accrochent encore aujourd'hui à de vieilles lunes qui leur font perdre à peu près toutes les élections. 

Il était aussi une figure qui incarnait la droiture et l'honnêteté politique. La défense des idées et des valeurs, avant l'égo et la carrière. Et c'est sans doute cela qui me manque le plus aujourd'hui.  

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18 mars 2026

C'est fini, c'est la vie


Dans un coin de ma mémoire, resteront accrochées ces 12 années passées

Ces milliers de réunions, de débats, de commissions et de papiers, 

Ces poignées de mains, ces "pourquoi-je-suis-là", 

Ces "je-ne-comprends-pas" et ces "mais-casse-toi-de-là",

Et ces salades, beaucoup de salades, 

Des navets aussi et des choux, trop choux. 

C'est toute une vie, 12 ans d'interminable retour au monument, 

Aux morts pour la patrie, aux discours et aux cérémonies,  

C'est toute une vie, mais c'est fini, c'est définitivement fini, 

Et c'est tant pis. Tout ce que j'ai appris restera là, dans un coin de ma mémoire, 

Pour moi, pour personne, pour le ciel et pour les fleurs de magnolia, 

Je ne sais pas pourquoi, je ne sais pas pour qui, mais la vie sans ça, 

Ce sera joli aussi, sans bleu blanc rouge, sans invective, sans parti pris, 

Sans les voisins qui me demandent à moi, comme si je savais, 

Pour les poubelles, pour les nids-de-poule et pour les lampadaires, 

Pour les plaques d'égout qui tapent et les motos qui font du bruit, 

Pour les "c'est-sale" et les "que-fait-la-mairie", pour les "y'a du respect qui s'perd". 

C'est fini, la litanie des vœux, des représentations, des signatures et des inaugurations, 

C'est fini les astreintes, les morts en pleine nuit, les incendies, les accidents, 

C'est fini les contraintes, les soirs et week-end, les cellules de crise, 

La vie se poursuit sans les polémiques vaines 

Avec les journalistes, 

Avec l'opposition, 

Avec les extrêmes,

Avec l'ennemi d'aujourd'hui, qui est souvent l'ami d'hier, 

Et parfois, le contraire, 

Avec "les méchants c'est eux et nous on est les gentils". 

C'est fini. 

Merci. 

 

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16 mars 2026

Il y a eu les municipales


 Le scrutin s'est tenu hier, entre deux bombardements en Iran et la flambée des prix du pétrole. Sur les chaînes de télé en continu, on diffuse à parts égales les délires de Mélenchon et les enfants de Gaza. On détourne les yeux, on ne veut plus voir l'absurdité d'un monde sans dessus dessous. Sans dessous.

 Dans beaucoup trop de villes et de communes, pas de sens du tout pour cette élection : une seule liste. Déni de démocratie. On nous prend pour des cons et ça commence à se voir. On nous donne l'illusion du choix. On fait des scores digne de Staline sans que plus de la moitié des citoyens n'aient eu à bouger le petit doigt. 

A vaincre sans péril, on triomphe sans gloire, disait le vieux Corneille.  

 Et à pratiquer la démocratie sans partage, on se retrouve vite dans une ploutocratie. Ou une oligarchie. Dans un monde où un tout petit groupe de personnes, pour des raisons diverses, accapare le pouvoir.

 Le pouvoir est le seul enjeu. En politique, comme dans une classe de 4e. C'est toujours au plus fort - et au plus con - qu'on donne le pouvoir. Les élections de délégués (à part quand le prof est à juste titre un dictateur et qu'il influence le scrutin) sont un modèle : c'est toujours l'élève le plus débile et le plus grande gueule qui gagne. Et ensuite les autres, toute l'année, se plaignent d'un délégué qui ne les représente pas. Ou mal. Ou par le mauvais exemple. C'est dans la nature humaine. On élit un rigolo qui se révèle méchant et manipulateur. Qui obtient le pouvoir par la blague et qui le garde par la force.

Un autre exemple, ou ça ira ? 

Allez, pour la route : un autre exemple. Trump...

 Pas la peine de développer, non ?

 Et là, alors, dans votre ville ça donne quoi ? 

Chez moi, après m'avoir virée, (voir mon billet précédent), et après avoir consciemment opéré un tri sélectif parmi ses adjoints, le maire s'est fait réélire pour la 6e fois, à 73 ans. Il jure ses grands dieux que c'est son dernier mandat  - et qu'il ira jusqu'au bout. 

L'avenir nous le dira. 

En tout cas, il s'est entouré de nouveaux qui ne viendront pas lui apprendre son métier, ça c'est certain. Qui ne viendront pas lui poser trop de problèmes. Qui voteront tout sans faire durer les conseils municipaux trop tard en prenant la parole. Ce sera confortable comme le score de 84% qu'il a fait hier. Une paire de charentaises, une petite tisane. 32% de participation. Ceux qui n'ont rien dit n'ont pas à venir se plaindre. 

Mais parfois les silences en disent long.

Pourtant, la politique locale fait de belles choses : c'est un lieu de pouvoir où l'on peut changer le quotidien, je continue d'y croire.  

Je ne suis pas amère. Je suis déçue. Je pensais faire le job avec sincérité. Je crois aujourd'hui que je le faisais avec naïveté. Et j'ai été trompée. Et je crois que c'est ce qui se passe avec la démocratie, en général. C'est le moins mauvais de système seulement s'il est remis en cause durement en permanence. 

 En France, il n'a pas été remis en cause depuis trop longtemps et on s'est enferré dans l'idée que c'est un système qui fonctionne. Mais ça ne fonctionne plus.  

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1 mars 2026

Message à caractère informatif


 Les plus attentifs à la politique locale l’ont déjà remarqué, et j’ai déjà reçu des messages étonnés de quelques-uns : non, je ne suis pas sur la liste électorale de Martial Bourquin pour les prochaines élections municipales. 

Ce n’est pas mon choix. Mais en politique comme en amour, il faut un désir partagé pour construire ensemble. Il semble que cette condition n’est plus acquise pour Martial Bourquin. 

Au-delà de la déception que je ressens, je veux par ce message, exprimer quelques sentiments au sujet des 12 ans passés au conseil municipal, puisque le dernier a été annulé et que je n'ai pas pu le faire de vive voix. 

Je veux exprimer des remerciements pour l’expérience riche, variée, pour l’enrichissement personnel, intellectuel que cela m’a permis. Ce n’est pas un enrichissement matériel : je me suis engagée pleinement, ne comptant pas mes heures et mon investissement. Je termine ce soir ma dernière semaine d’astreinte, d’ailleurs et lorsqu’on est élu, c’est bien 24h sur 24, sans compter. Mais les rencontres, les apprentissages n’ont pas de prix. 

Je veux aussi souligner qu’en 12 ans, avec une équipe qui était alors soudée et extrêmement compétente, nous avons fait avancer Audincourt, nous avons fait de cette cité ouvrière, bigarrée, pleine de vie, une ville solidaire, plus belle, plus verte, plus connectée au monde, plus vivante. 

En tant qu’adjointe à la communication, j’ai contribué à l’installation d’un engagement sincère et direct avec la population, avec une page Facebook qui n’avait que 240 abonnés en 2014, et qui en a aujourd’hui plus de 14 000. Durant ces mandats, nous avons aussi modernisé l’Audinfo et le site de la ville. C’est un travail constant, régulier qui a permis cela et il faudra le poursuivre. 

J’en remercie vivement les services, qui ont su innover, progresser, proposer et qui ont maintenu cette exigence de qualité. 

En tant qu’adjointe à l’environnement, j’ai participé à une véritable transformation de la ville : le centre-ville est méconnaissable pour quelqu’un qui ne serait pas venu depuis plus de 12 ans. Les espaces verts conçus de manière plus durable, l’ouverture sur le Doubs, les 1000 arbres que nous avons plantés en ville, ces 6 dernières années et notamment les arbres fruitiers, la forêt que nous avons continué de protéger et de régénérer, les tonnes de CO2 que nous avons économisées en isolant les bâtiments publics, Laëtitia et Florent, les maraîchers que nous avons installés sur un terrain communal, le tiers-lieu que nous avons imaginé, les parkings que nous avons désimperméabilisés, la place du marché, celle de la mairie...le marché bio et local, la Campagne à la ville qui fait toujours plus la promotion du bio et de l’agriculture paysanne…Tous ces projets et ceux que j’oublie, sont autant de sujets de fierté pour notre ville…Et j’ai eu le grand honneur d’y participer. 

Merci, là encore, à l’équipe merveilleuse des travailleuses et des travailleurs de la mairie d’Audincourt. 

Merci à mes collègues élus, ceux qui continuent, ceux qui arrêtent, de leur plein gré ou pas. Merci surtout à ceux qui pensent, comme Gandhi, qu’"on peut briller sans éteindre la flamme des autres". 

Merci aux habitants d’Audincourt, surtout, avant tout. Rien n’a été plus agréable pour moi de vous rencontrer, de répondre à vos questions, d’écouter vos remarques, de vous marier, de partager avec vous les mauvais moments comme les bons.

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