Franchement, mais qu'est-ce qui nous a pris hier ? On a tous considéré, moi la première, que François Hollande pouvait être un candidat sérieux pour le PS.
Non, mais franchement...
C'est vrai, nous qui sommes des forçats de l'actualité politique, nous qui chaque jour lisons la presse et écoutons les radios où les gens parlent - et pas seulement pendant la pub -, nous savons qui est Francois Hollande. Vaguement.
Nous savons qu'il est l'ex de Ségolène Royal, nous savons qu'il a été à la tête du PS pour le rien en faire, nous savons qu'il a un certain humour, mais jamais devant les cameras, ce qui est dommage...
Mais pour le péquin classique, Hollande, c'est un pays où il y a des tulipes, du gouda et du shit en libre service. Et c'est tout.
Hier , on en aurait pas un peu trop fumé nous ?
CC
Affichage des articles dont le libellé est présidentielles. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est présidentielles. Afficher tous les articles
28 avril 2011
21 avril 2011
21 avril 2002 : à l'endroit, à l'envers...
J'étais jeune et inconséquente. Je n'ai pas voté, ce jour-là : j'étais à Tours pour mes études et mon bureau de vote était en Savoie.
Je m'en suis voulue, à 19h55 quand les Guignols de l'info ont annoncé que Jospin n'était pas qualifié pour la finale.
J'avais l'impression que c'était de ma faute.
Dans le fond, je savais bien que Le Pen n'avait objectivement aucune chance de passer au deuxième tour. Mais quand même, ça m'a fait chier.
Pour la première fois de ma courte vie, j'ai participé à des manifs de grande ampleur. A Tours, donc. Sous le soleil. C'était agréable, dans le fond. Mais j'ai été vraiment troublée par les "A mort Le Pen" que j'entendais ça et là. Ce n'est pas tout à fait comme cela que j'envisageais la démocratie.
Et puis j'ai eu des vacances (ou un long weekend) pour le second tour et je suis allée voter pour Chirac, bêtement. J'aurais dû écouter mon sage Grand-Père et ne pas me déplacer pour cet escroc. Il a été trop bien élu et n'a pas su en tenir compte.
M'enfin, ça n'a pas changé grand chose à l'histoire. La politique s'est droitisée, on a eu encore plus de sécurité, encore plus de projecteurs sur les cités et ses pauvres habitants, encore plus de culpabilisation des chômeurs et des assistés.
On est aujourd'hui dans la suite logique de tout ça. Aujourd'hui on s'interroge sur un 21 avril à l'envers ou à l'endroit, pour l'année prochaine. En fait, les "grands" partis ne rêvent que de ça, parce que c'est l'assurance d'être élu dans un fauteuil.
Ou pas.
CC
Je m'en suis voulue, à 19h55 quand les Guignols de l'info ont annoncé que Jospin n'était pas qualifié pour la finale.
J'avais l'impression que c'était de ma faute.
Dans le fond, je savais bien que Le Pen n'avait objectivement aucune chance de passer au deuxième tour. Mais quand même, ça m'a fait chier.
Pour la première fois de ma courte vie, j'ai participé à des manifs de grande ampleur. A Tours, donc. Sous le soleil. C'était agréable, dans le fond. Mais j'ai été vraiment troublée par les "A mort Le Pen" que j'entendais ça et là. Ce n'est pas tout à fait comme cela que j'envisageais la démocratie.
Et puis j'ai eu des vacances (ou un long weekend) pour le second tour et je suis allée voter pour Chirac, bêtement. J'aurais dû écouter mon sage Grand-Père et ne pas me déplacer pour cet escroc. Il a été trop bien élu et n'a pas su en tenir compte.
M'enfin, ça n'a pas changé grand chose à l'histoire. La politique s'est droitisée, on a eu encore plus de sécurité, encore plus de projecteurs sur les cités et ses pauvres habitants, encore plus de culpabilisation des chômeurs et des assistés.
On est aujourd'hui dans la suite logique de tout ça. Aujourd'hui on s'interroge sur un 21 avril à l'envers ou à l'endroit, pour l'année prochaine. En fait, les "grands" partis ne rêvent que de ça, parce que c'est l'assurance d'être élu dans un fauteuil.
Ou pas.
CC

Libellé(s):
histoire,
moi,
politique,
présidentielles
Inscription à :
Articles (Atom)