17 mars 2011

Jeudi soir, fatigue

Entre psychose ordinaire et fatigue du quotidien...



Que des mauvaises nouvelles, dès que le réveil s'est mis en marche, ce matin. Le Japon qui va nous péter à la figure, alors que les pillards de la bourse dépècent la bête, la Libye qui va être le théâtre d'un massacre épouvantable, sans que l'ONU, l'Europe ou les USA ne lèvent le petit doigt...

Le tarif de l'essence, les collègues qui en rajoutent dans le catastrophisme nucléaire, comme si je n'avais déjà pas assez à faire avec mon hypocondrie, toute seule, avec cette tyroïde qui me démange bizarrement depuis samedi dernier, si j'vous jure...Je sais que c'est pas possible, mais la psychose, ça ne se commande pas...



Et puis ensuite, cette fichue séquence sur les textes fondateurs, en 6ème, où je marche sur des œufs pour ne pas froisser la susceptibilité des uns et des autres...

L'élève de troisième, super doué, brillant comme je n'en ai jamais vu, qui joue à l'insolent et qui déclare qu'il n'a qu'un rêve : quitter l'école à 16 ans pour se faire dealer...

La pluie. Mais la pluie, en mars, c'est du bonheur. Il faudrait qu'il pleuve encore plus, la terre des jardins est sèche, paraît-il.

Cette année, les légumes radioactifs n'auront peut-être pas besoin d'eau, allez savoir...Et ils éclaireront la nuit.



CC
Rendez-vous sur Hellocoton !

2 commentaires:

  1. Nuage de Tchernobyl en France : le parquet général favorable à un non-lieu

    PARIS - Le parquet général va requérir un non-lieu dans l'enquête sur le passage en France du nuage radioactif de Tchernobyl lors d'une audience de la cour d'appel de Paris le 31 mars, au grand dam des parties civiles, a-t-on appris vendredi de sources concordantes.

    La chambre de l'instruction de la cour d'appel de Paris doit étudier le 31 mars l'appel formé par le Pr Pierre Pellerin, mis en examen pour tromperie aggravée dans cette affaire, contre le refus de la juge d'instruction chargée de l'enquête d'ordonner un non-lieu, a-t-on appris auprès du cabinet de Me Bernard Fau, avocat des parties civiles.

    La juge d'instruction Marie-Odile Bertella-Geffroy a parallèlement été suspendue dans ce dossier dans l'attente de la décision de la cour d'appel, a-t-on précisé.

    "Cette attitude vise à étouffer l'instruction pénale portant sur la problématique majeure de la communication officielle en direction des populations, lors des catastrophes nucléaires, ce qui est absolument intolérable", a réagi Chantal Lhoir, coprésidente de l'Association française des malades de la thyroïde (AFMT), dans un communiqué.

    L'association demande au garde des Sceaux Michel Mercier d'empêcher toute "entrave" au déroulement de l'instruction, en particulier que le parquet ne requière pas de non-lieu dans cette affaire.

    Dans les jours qui ont suivi l'explosion du réacteur N°4 de la centrale ukrainienne de Tchernobyl le 26 avril 1986, le Service central de protection contre les rayons ionisants (SCPRI), dirigé par le Pr Pierre Pellerin, avait diffusé plusieurs communiqués rassurants, affirmant notamment que "l'élévation relative de la radioactivité" en France était "très largement inférieure aux limites réglementaires".

    L'enquête sur le passage en France du nuage de Tchernobyl, a été ouverte en juillet 2001 suite à une plainte de l'AMFT et de la Commission de recherche et d'information indépendante sur la radioactivité (Criirad).

    M. Pellerin est seul mis en examen dans cette affaire.

    (Dépêche AFP du vendredi 18 mars 2011)

    RépondreSupprimer

Les commentaires sont modérés pour les billets de plus de deux jours.