17 janvier 2011

Le cas DSK

Paris bruisse d'une rumeur insensée : DSK aurait enfin dit oui.

Ou presque. Ou pas du tout. On n'en sait rien.

En fait, à gauche, le problème, c'est l'incertitude dans laquelle on nage depuis des années. On ne sait pas qui est le patron et ça fait désordre.

Dans le fond, on se fiche de savoir quelles sont les idées. Ce qu'on veut, c'est un boss. Un leader. Un type qui donne le ton, qui donne des lignes de travail. Un meneur et des suiveurs.

Au PS, ils voudraient tous être meneur, mais c'est comme si personne n'avait vraiment la carrure. Personne n'est capable de donner le "la".

C'est le point faible, c'est la plaie, dans laquelle l'UMP porte le couteau que les médias s'amusent à tourner, enfoncer, faire danser...



Les militants ont mal à leur parti. Il faut un chef.

Alors si DSK y allait, je crois bien que personne ne serait d'accord, que ce serait encore un peu le bordel. Mais dans le fond, on serait quand même rassuré d'avoir trouvé un chef, un vrai, un qui sait diriger et qui a, selon les sondages (dont on se méfie) quelques chances de battre Sarkozy...

Et les choses s'apaiseraient et on pourrait enfin se mettre au boulot.

CC
Rendez-vous sur Hellocoton !

20 commentaires:

  1. reste à savoir s'il faut choisir un chef avant le programme ou un programme avant..

    RépondreSupprimer
  2. Personnellement, j'ai l'impression que l'obsession du chef accapare toute l'énergie du parti, des dirigeants et des militants et que tant qu'on aura pas répondu à cette question, rien n'avancera...

    RépondreSupprimer
  3. oui c'est ce que regrettaient Plenel et le président de la LDH à Tours vendredi soir... Avec ces querelles d'ego on est pas sortis de l'auberge...

    RépondreSupprimer
  4. Oui, Gaël...Et ce n'est pas comme si on répétait ça depuis des années, hein ! :)

    RépondreSupprimer
  5. ben non on découvre là, non ? :)

    RépondreSupprimer
  6. Oui, il faut un chef avant le projet, d'autant que c'est lui qui aura à le porter.

    RépondreSupprimer
  7. entre le moment où un chef (ou une) sera choisi, le temps durant lequel les vaincus (ou certains) traîneront les pieds, le temps de faire un programme, on sera en mai 2012, du coup pas le temps d'expliquer ce programme,

    en même temps on s'en fout, tout ce qui intéresse les medias ce sont les querelles de personnes

    RépondreSupprimer
  8. Et ce qu'il représente, politiquement parlant, pardonnez-moi mais je ne l'ai toujours pas compris.

    Mais il a la gueule de l'emploi c'est sûr.

    RépondreSupprimer
  9. Zette,

    Tu mets le doigt sur un truc qui me fascine et qui est très significatif chez DSK, c'est l'image que peut donner un homme politique.

    DSK a l'image de quelqu'un de compétent et comme tous les Français, je n'ai absolument pas les moyens de juger de la compétence d'un tel homme.

    RépondreSupprimer
  10. Bonjour Zette

    Oui, c'est une image fort, intellectuel, qui assure en économie. C'est aussi un mec qui a la stature pour diriger un organisme international comme le FMI.

    Et c'est un gros dragueur...

    Il a le profil du mec, blanc, macho.

    Et il a une femme superbe !

    RépondreSupprimer
  11. Il faut un chef ? Hou, là, là! Je vais m'exiler sur la lune. Je suis pour couper la tête de tous les candidats-chefs, après on respirerait, enfin !

    RépondreSupprimer
  12. @Zette, *c'est une image d'homme fort, que j'voulais dire!

    @Le Coucou : un corps sans tête, c'est assez effrayant, quand même...Sinon, je vote pour l'anarchie...Mais faudrait tuer les cons d'abord, non ?

    :)

    RépondreSupprimer
  13. je rejoins le coucou... c'était ma première réaction : le culte du chef, très peu pour moi... Et en plus, le patron du FMI.. Pourquoi pas celui de goldman and sachs, tant qu'on y est ?

    RépondreSupprimer
  14. Gauche de combat : je ne sais pas qui je préférerais, si j'avais à choisir. Je ne suis pas encartée. Mais objectivement, ce qui empoisonne le débat et qui bloque toute proposition claire et lisible, c'est bien cette querelle des chefs. Il faut se décider et en choisir un. Après, ils pourront bosser...Alors celui-là ou un autre, autant en choisir un qui a des chances de gagner...

    RépondreSupprimer
  15. Tu veux me tuer, en somme ! Ok, mais attends que j'ai voté pour quelqu'un qui ne sera jamais chef.

    RépondreSupprimer
  16. Rhôôôô...mais non, Le Coucou, jamais je ne me permettrais de te traiter de con !

    M'enfin !!

    Bisous, va !

    RépondreSupprimer
  17. DSK apporte des voix de droite, mais fait perdre pas mal de voix de gauche.
    Hélas, c'est là qu'est l'os (merci à la Grande Vadrouille)
    Devons-nous faire appel à Mme Irma??? pas très performante a priori la madame. Donc un choix difficile. Mais je me méfie par expérience des montées en puissance médiatiques.

    RépondreSupprimer
  18. @CC : tu te trompes. Derrière DSK, il y a une certaine orientation économique : celle qu'il a pu impulser par exemple sous Jospin... (cf ceci : http://gauchedecombat.wordpress.com/2010/10/15/titine-et-dsk-une-certaine-idee-de-la-gauche/) Faut pas me prendre pour plus con que je ne suis. Quand je parle d'un homme (ou d'une femme) je me renseigne avant. Et je ne voterai pas pour lui. Il est aussi (sinon plus) libéral que Sarko. Bonnet blanc et blanc bonnet. Ce n'est pas qu'une querelle de chefs, mais un débat idéologique : libéralisme (encore le culte du Pognon, sacrifier au Veau d'or ?) ou pas... A toi de choisir.

    RépondreSupprimer
  19. Petit exercice de grammaire de cours élémentaire : rédiger le même texte au féminin en choisissant parmi les termes suivants : cheffe, cheftaine, leadeuse, leaderesse, bosse, patronne, tête, guide,... ceux qui te semblent les plus appropriés, au besoin en inventer.
    Sans rire, présidente par contre ca sonne très bien, non ? (Je pensais pas à Marine, bien sûr) ;)

    Mais on peut aussi se passer du pouvoir et s'autoadministrer. En fait, ces égomanes et womanes ne servent probablement à rien ni à la tête d'un parti ni à la tête du pays.

    RépondreSupprimer

Les commentaires sont modérés pour les billets de plus de deux jours.