22 novembre 2012

Il ne faut pas parler de l'UMP

Ne pas écrire sur la politique, en ce moment, c'est avoir la décence de ne pas balancer des trucs odieux sur l'UMP. 

C'est tentant, pourtant ! C'est vrai, qu'est-ce qu'on se marre ! On a cru qu'on allait écoper de Copé. Et puis nous filions pour Fillon, un bon filon : nous pensions qu'il avait coupé l'herbe sous ses pieds, en sortant des bulletins d'outre-mer. Et puis Copé n'a pas lâché et tout a continué. Certains voulaient appeler Juppé, pour éviter d'être dupés, d'autres voulait étouffer l'affaire : Juppé c'est Bordeaux et là-bas aussi ça déborde. Sarkozy y est convoqué et va peut-être écoper d'un lourde peine.

La peine est pour l'UMP, dépitée, ses militants démobilisés, ses sympathisants sidérés.

On ne parle plus que de cela. L'UMP a décédé. Plus d'union, plus de majorité et plus de popularité. Il leur faut renommer le radeau, médusés. Ulcérée et urticante, malheureuse et maladive, puante et pire que tout, la droite a mal au Fillon et ne pourra pas Copé à une remise en cause.

Mais je n'écrirai rien là-dessus. 

CC
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3 commentaires:

  1. Excelle billet comme on aime ^^

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  2. Quel talent! Wahooouuu...
    Le mot juste.
    Merci.

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  3. le perdant c'est caliméro, c'est vraiment trop insuste!!!!
    avec ses conneries, on va se taper les socialistes pendant un bon bout de temps.

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