C'est une vidéo de Cantona qui fait aujourd'hui le tour du web : il propose qu'on fasse la révolution sans armes, ni violence, simplement en passant à la banque pour retirer tout son pognon.
Cantona : "la révolution est très simple à faire"
envoyé par presseocean. - Regardez les dernières vidéos d'actu.
C'est une vieille idée. Pas forcément stupide, de prime abord. Ou pas.
En fait, ça m'évoque cette scène du film Mary Poppins, dans laquelle un enfant est convaincu de donner ses deux pences pour rentrer dans la grande famille du capitalisme.
Il refuse, mais le patron de la banque lui arrache la pièce de la main.
Le gamin se met alors à crier pour qu'on lui rende son argent. Les clients présents dans cette grande banque anglaise qui, à elle seule, peut faire vaciller le pays, sont alors pris de panique et veulent retirer tous en même temps leur argent.
Les seuls petits cours d'économie que j'ai pris dans ma vie citaient cet exemple pour expliquer le système monétaire : en effet, le capitalisme repose sur les banques, qui fabriquent l'argent, qui le font fructifier, en le plaçant. Mais l'argent est virtuel et si par hasard tout le monde voulait le retirer en même temps, ce serait une catastrophe, car on se rendrait compte que la banque ne garde pas notre argent bien au chaud comme on a tendance à le croire. Elle ne fait que jouer avec.
Cependant, il faut bien prendre conscience que les premières victimes des banques sont pieds et poings liés. Les victimes, c'est vous et moi : nos salaires sont capturés chaque mois par les banques, on a tous plus ou moins des crédits énormes dans ces établissements...
Je ne suis pas une pro de l'économie, loin de là. Mais il me semble qu'il vaut mieux ne pas suivre ce conseil de Cantona : hormis les cambriolages qui risquent de se multiplier si on se met à faire savoir qu'on a retiré son argent et qu'on dort sur des matelas d'euros, il me semble que ça risquerait de provoquer des effets non voulus, comme l'inflation ou je ne sais pas trop quoi.
En fait, j'attendrais bien quelques explications de gens plus doués que moi avant de me lancer dans cette aventure. Et franchement, je crains que personne ne prenne vraiment un tel risque...Il faudrait que beaucoup de monde le fasse pour que cela est un vrai effet...
Par contre, c'est une évidence, je relaie avec conviction l'appel à la grève de mardi, comme Stef nous invite à le faire...
CC
10 octobre 2010
6 octobre 2010
Marche ou crève...
Ce matin, à 7H15, sur France Inter, un reportage de 4 minutes mettait en lumière le sort des stagiaires de l'Éducation Nationale.
Souvenez-vous : en début d'année, on avait parlé de ces petits nouveaux, tout juste en possession du CAPES qui furent balancés à plein temps devant des élèves sans une quelconque formation, sans même quelques mise en garde et parfois, sans tuteur.
Depuis, 5 semaines de cours sont passées.
Ce matin, donc, 4 minutes ont remis le sujet sur le tapis.
Des interviews de jeunes profs viennent confirmer que ce n'est pas l'idéal : l'une d'entre elle communique avec une "tutrice" qui est dans un autre établissement et se débrouille donc toute seule. L'autre est en arrêt. Elle a craqué, après avoir beaucoup pleuré dans la salle des profs, après s'être trouvé face à deux classes très difficile, sans ressource et sans soutien.
Elle a demandé de l'aide et elle a vite compris que c'était "marche ou crève".
Le comble : l'IPR lui a écrit une bafouille pour lui dire qu'il vaudrait mieux qu'elle démissionne.
On ne sait pas si ce type travaillait auparavant chez France Télécom. Mais quand on vient de passer un CAPES exigeant où le nombre de places est très réduit (mais pas le nombre de candidats), lorsqu'on est jété dans la fosse aux lions sans même une réunion de pré-rentrée pour donner les premières armes et les premiers conseils, sans aucun suivi, on n'a pas tellement envie de s'entendre dire qu'on est seul responsable du bordel de ses classes.
C'est pousse-au-suicide, si je puis dire.
Ce petit reportage a réveillé les députés PS qui ont posé des questions, cet après-midi au gouvernement : le cas de la personne interviewée ce matin est même évoqué. (Voir la vidéo, à 18 minutes, pour la première question, à 51 minutes 30 pour l'évocation du témoignage)
Et ce soir, Le Monde fait un appel à témoignages.
Pourtant, cela fait quelques mois que les syndicats tirent la sonnette d'alarme, sur le sort des nouveaux "stagiaires" (qu'on ne peut pas appeler comme cela, si l'on veut faire preuve d'honnêteté intellectuelle...)
Mais Luc Chatel s'enferre, répondant toujours la même chose : le budget à peu près constant de l'éducation nationale et les tuteurs.
Mais les suppressions de postes sont bien là. Où passe dont l'argent du budget ? Pas dans des augmentations de salaire, puisqu'ils sont encore gelés (on a même appris que ce serait le cas pour les années à venir)...Non. L'argent passe sans doute dans l'emploi de personnel non titulaire, de vacataires et de contractuels, pour boucher les trous en urgence, après la rentrée, quand on se rend compte des dégâts. Je vous ai déjà dit que dans mon tout petit collège, il nous manquait trois profs à la rentrée : en allemand, en anglais et en maths.
Quant aux tuteurs, ils existent depuis très longtemps et ce n'est pas Chatel qui les a inventés. Cependant, devant l'horreur de la réforme, beaucoup de tuteur ont refusé d'assumer cette tâche. Remplacer une équipe de formateur, des cours de formation...ce n'était pas le deal de départ, surtout pour la petite prime minable qu'on octroie aux tuteurs...
La stratégie est sans doute celle de la dissuasion du plus grand nombre : pousser les gens à la démission pour faire encore des économies qui n'en sont pas, puisqu'il faut bien trouver des remplaçants quand même, et créer encore plus de précarité...Vive le libéralisme !
CC
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| Grrrrrrrr ! |
Souvenez-vous : en début d'année, on avait parlé de ces petits nouveaux, tout juste en possession du CAPES qui furent balancés à plein temps devant des élèves sans une quelconque formation, sans même quelques mise en garde et parfois, sans tuteur.
Depuis, 5 semaines de cours sont passées.
Ce matin, donc, 4 minutes ont remis le sujet sur le tapis.
Des interviews de jeunes profs viennent confirmer que ce n'est pas l'idéal : l'une d'entre elle communique avec une "tutrice" qui est dans un autre établissement et se débrouille donc toute seule. L'autre est en arrêt. Elle a craqué, après avoir beaucoup pleuré dans la salle des profs, après s'être trouvé face à deux classes très difficile, sans ressource et sans soutien.
Elle a demandé de l'aide et elle a vite compris que c'était "marche ou crève".
Le comble : l'IPR lui a écrit une bafouille pour lui dire qu'il vaudrait mieux qu'elle démissionne.
On ne sait pas si ce type travaillait auparavant chez France Télécom. Mais quand on vient de passer un CAPES exigeant où le nombre de places est très réduit (mais pas le nombre de candidats), lorsqu'on est jété dans la fosse aux lions sans même une réunion de pré-rentrée pour donner les premières armes et les premiers conseils, sans aucun suivi, on n'a pas tellement envie de s'entendre dire qu'on est seul responsable du bordel de ses classes.
C'est pousse-au-suicide, si je puis dire.
Ce petit reportage a réveillé les députés PS qui ont posé des questions, cet après-midi au gouvernement : le cas de la personne interviewée ce matin est même évoqué. (Voir la vidéo, à 18 minutes, pour la première question, à 51 minutes 30 pour l'évocation du témoignage)
Et ce soir, Le Monde fait un appel à témoignages.
Pourtant, cela fait quelques mois que les syndicats tirent la sonnette d'alarme, sur le sort des nouveaux "stagiaires" (qu'on ne peut pas appeler comme cela, si l'on veut faire preuve d'honnêteté intellectuelle...)
Mais Luc Chatel s'enferre, répondant toujours la même chose : le budget à peu près constant de l'éducation nationale et les tuteurs.
Mais les suppressions de postes sont bien là. Où passe dont l'argent du budget ? Pas dans des augmentations de salaire, puisqu'ils sont encore gelés (on a même appris que ce serait le cas pour les années à venir)...Non. L'argent passe sans doute dans l'emploi de personnel non titulaire, de vacataires et de contractuels, pour boucher les trous en urgence, après la rentrée, quand on se rend compte des dégâts. Je vous ai déjà dit que dans mon tout petit collège, il nous manquait trois profs à la rentrée : en allemand, en anglais et en maths.
Quant aux tuteurs, ils existent depuis très longtemps et ce n'est pas Chatel qui les a inventés. Cependant, devant l'horreur de la réforme, beaucoup de tuteur ont refusé d'assumer cette tâche. Remplacer une équipe de formateur, des cours de formation...ce n'était pas le deal de départ, surtout pour la petite prime minable qu'on octroie aux tuteurs...
La stratégie est sans doute celle de la dissuasion du plus grand nombre : pousser les gens à la démission pour faire encore des économies qui n'en sont pas, puisqu'il faut bien trouver des remplaçants quand même, et créer encore plus de précarité...Vive le libéralisme !
CC

Libellé(s):
éducation,
éducation nationale,
Luc Chatel
Exclu Wikio top politique - Octobre 2010

5 octobre 2010
A mort, l'eau...
Remaniement à la louche. De sangria.
Il paraît que le nouveau premier ministre sera...Borloo. Un jeudi de novembre.
Tiens, ce n'est pas un bleu. Ce n'est pas vraiment le plus extrêmiste des UMP. Bon...Ce n'est pas non plus un gros rouge. Ni rosé, d'ailleurs...Il nous a prouvé aussi que le vert, ça n'allait pas tellement à son teint légèrement couperosé.
Lors des grèves, il fera partie des ptits jaunes, c'est sûr. Le gouvernement sera aux a...bois.
Il agira surtout sur un certain secteur de l'économie française. Le liquide rentrera-t-il à nouveau dans les caisses de l'Etat ? En tout cas, les caisses de champagnes sont déjà prévues pour sa prise de fonction.
Avec lui, comme avec tous les premiers ministres, d'ailleurs, ce sera lui qui boit et nous qu'on trinque...
CC
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| Light ou pas light, le nouveau gouvernement ? |
Il paraît que le nouveau premier ministre sera...Borloo. Un jeudi de novembre.
Tiens, ce n'est pas un bleu. Ce n'est pas vraiment le plus extrêmiste des UMP. Bon...Ce n'est pas non plus un gros rouge. Ni rosé, d'ailleurs...Il nous a prouvé aussi que le vert, ça n'allait pas tellement à son teint légèrement couperosé.
Lors des grèves, il fera partie des ptits jaunes, c'est sûr. Le gouvernement sera aux a...bois.
Il agira surtout sur un certain secteur de l'économie française. Le liquide rentrera-t-il à nouveau dans les caisses de l'Etat ? En tout cas, les caisses de champagnes sont déjà prévues pour sa prise de fonction.
Avec lui, comme avec tous les premiers ministres, d'ailleurs, ce sera lui qui boit et nous qu'on trinque...
CC

3 octobre 2010
Retours de manif...
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| Chez moi, c'était sous le soleil, avec les stars de la politique locale. |
Les médias ne nous parlent que de la querelle des chiffres et assez peu de l'ambiance, du ressenti, du message général. C'est pour cela que des blogueurs ont essayé de jouer les reporters et de donner leur point de vue...
Quand on est arrivé à la manif, on a eu peur : il n'y avait pas grand monde. Par rapport à d'habitude, on avait l'impression que c'était mou.
En fait, c'était surtout différent. Ce n'était pas le public d'habitués des manifs. Il y avait beaucoup de familles avec des poussettes, des enfants. Ceux-là sont arrivés en retard, un peu sur la pointe des pieds. J'avais dans mes connaissances deux personnes qui manifestaient pour la première fois de leur vie. Et même un ami qui est plutôt marqué à droite, Gaulliste. Et pourtant, ils étaient bien là. Et à 14h30, le cortège était énorme.
Il y avait des jeunes, aussi. C'était d'ailleurs une manifestation plus vivante que les précédentes, car les étudiants et les lycéens n'ont pas hésité à prendre le micro et à crier des slogans.
Le grand succès de la manif, ce fut sans conteste l'autocollant du Front de Gauche : "Casse toi, pov'con !". Tout le monde le voulait. Ce n'était pas pour soutenir Mélenchon. D'ailleurs, mon pote de droite en voulait absolument un. La réforme des retraites est la goutte d'eau qui a fait déborder le vase, pour beaucoup. Il ressortait aussi du discours de ces nouveaux manifestants une sorte de honte par rapport au reste du monde...La une de Newsweek les avaient marqués...
Des gens qui ne seraient jamais descendus dans la rue sans tout cela,et qui n'y étaient pas descendus depuis 2007, ont tout à coup envie de hurler leur ras-le-bol de ce président inefficace, dangereux et vulgaire.
Dagrouik, à Paris, analyse tout cela :
Le gouvernement FNUMP en minimisant le chiffre ne fait pas que mépriser les citoyens et oublie le 71% de soutien chez les sondés : Il rassure son électorat , ou plutôt le noyau dur qui reste et qui est composé des nantis aigris (vieux CSP++ doté d'un patrimoine et de ceux qui rêvent de l'être. Les vidéos que nous avons fait montrent un cortège grand public à Paris, salariés, syndiqués mais aussi retraités, parents avec enfants, grands parents etc.. où des jeunes adoptant le nom d'un syndicat en collant un autocollant voir 2 de noms différents. Un coté informel et bon enfant à coté des slogans où on mesure la colère d'une partie de base qui a envie d'une grève générale (mais qui ne sait pas comment financer les salariés qui sont déjà étranglé d'un point de vue financier).
Melclalex était dans le cortège parisien aussi :
Voilà une belle journée ou la France profonde, celle méprisée par Nicolas Sarkozy et ses affidés, a manifesté dans 240 villes de notre pays. Inévitablement les gouvernants refond le coup du nombre de manifestants, mais après tout ils ruinent eux même leur crédibilité en annonçant de ridicules chiffres de manifestants. A Paris l'ambiance était joyeuse et sereine, partout les leaders des différentes formations politiques avaient fait le déplacement pour être aux côtés de leurs militants et des syndicats unis. De Jean-Luc Mélenchon à Martine Aubry, d'Olivier Besancenot à Arlette Laguiller, de Cécile Duflot à Pierre Laurent ils étaient tous là pour dire non au gouvernement et à cette réforme injuste.Nicolas a découvert quant à lui que la province est la France qui se lève tôt !
Les jeunes étaient bien plus présents que les fois précédentes, il faut dire qu'un collectif les avait appeler à venir se joindre aux syndicats. Sur les boulevards parisiens comme les fois précédentes on peut estimer que que 250.000 à 300.000 personnes étaient entre La République et La Nation. 2 places au nom ôh combien symbolique.
La Nation est en lambeau et la République est piétinée par ce pouvoir qui gère le pays avec 26% de satisfaits et 72% de mécontents, en d'autres temps les français se seraient soulevés violemment contre tant d'injustices. Bien heureusement les mœurs ont évolué et la Révolution est passée de mode mais tout gouvernant doit se souvenir qu'il est là grâce au peuple qui l'a élu et que seul le peuple peut le révoquer. Nicolas Sarkozy confiné dans sa tour d'ivoire mal conseillé par quelques faiseurs de roi ferait bien de se souvenir de l'histoire de notre pays. Gouverner contre l'avis des 3/4 des citoyens de ce pays n'est pas respecter les citoyens. Nicolas Sarkozy que certains comparent à Bonaparte est en réalité Louis XVI, loin des réalités, loin du peuple, il a l'esprit partisan en protégeant ses amis, tous les ingrédients sont là pour que le règne cesse. Alors faisons le cesser au plus vite !
Compliqué pour moi ! Quand je me suis réveillé, j'ai vu que la manif commençait à 20 km dans 30 minutes. Ils sont cons les Bretons, ils font les manifs le matin.CC

2 octobre 2010
Wikio de septembre
J'ai des craintes concernant mon maintien dans le top 20 du wikio, ce mois-ci.
J'ai eu une cinquantaine de liens, provenant d'environ 25 sources :
Merci au Coucou des claviers, à Yann Savidan, à Juan, à Falconhill, à Stef, à Zette, à Nicolas du Kremlin, à Nicolas de Mulhouse, à Gaël, au Privilégié, à Marie Engagée, à Éric de Mulhouse, à Europasionaria, à Seb, à Melclalex, à Romain, à Ruminances, à Olympe, à Trublyonne, à Polluxe, à Isabelle et à Valnain.
Chose importante, aussi, j'ai eu 121 "ReTwitt" sur Twitter ! Wow ! :)
Enfin, j'ai eu des visiteurs, beaucoup. Mais les statistiques de Blogger semblent être en dérangement pour le moment...Alors on dira que plus on est de fous, plus on rit !
Merci beaucoup !
CC
J'ai eu une cinquantaine de liens, provenant d'environ 25 sources :
Merci au Coucou des claviers, à Yann Savidan, à Juan, à Falconhill, à Stef, à Zette, à Nicolas du Kremlin, à Nicolas de Mulhouse, à Gaël, au Privilégié, à Marie Engagée, à Éric de Mulhouse, à Europasionaria, à Seb, à Melclalex, à Romain, à Ruminances, à Olympe, à Trublyonne, à Polluxe, à Isabelle et à Valnain.
Chose importante, aussi, j'ai eu 121 "ReTwitt" sur Twitter ! Wow ! :)
Enfin, j'ai eu des visiteurs, beaucoup. Mais les statistiques de Blogger semblent être en dérangement pour le moment...Alors on dira que plus on est de fous, plus on rit !
Merci beaucoup !
CC

Zéro tracas, zéro blabla
Nous avons pris le soleil et c'est déjà ça.
Nous n'avons pas pris la Bastille, cause qu'elle était déjà prise depuis quelque temps.
En Espagne, ils ont pris le soleil, aussi, cette semaine. De très grosses manifestations, des grèves vraiment respectables : jusqu'à 100% dans l'automobile, les syndicats parlent de 80%. Pourtant, le gouvernement annonce que la mobilisation était modérée.
Alors, ici, en France, même si 71% de la population, selon un sondage récent, soutient le mouvement, c'est peanuts. C'est moins que modéré, en tout cas.
Il y a tellement de choses énormes, incohérentes, absurdes, dans cette réforme, qu'il apparaît pourtant à tout le monde qu'elle est idéologique, qu'elle est injuste et dangereuse.
Par exemple, on supprime les droits spéciaux à la retraite pour les femmes qui ont eu trois enfants.
C'est logique. C'est une injustice, un droit spécial. C'est un privilège, et les privilèges, c'est le Mal.
Pourtant, pour les retraites par répartition, c'est un bien que les femmes fassent des enfants. C'est une force pour un pays, un taux de natalité en hausse.
Alors ? Chercherait-on à tuer les retraites par répartition qu'on ne ferait pas autrement.
Allons tous en chœur cotiser pour une assurance retraite...Chez le frère d'un certain président, par exemple...Zéro tracas...
CC
Nous n'avons pas pris la Bastille, cause qu'elle était déjà prise depuis quelque temps.
En Espagne, ils ont pris le soleil, aussi, cette semaine. De très grosses manifestations, des grèves vraiment respectables : jusqu'à 100% dans l'automobile, les syndicats parlent de 80%. Pourtant, le gouvernement annonce que la mobilisation était modérée.
Alors, ici, en France, même si 71% de la population, selon un sondage récent, soutient le mouvement, c'est peanuts. C'est moins que modéré, en tout cas.
Il y a tellement de choses énormes, incohérentes, absurdes, dans cette réforme, qu'il apparaît pourtant à tout le monde qu'elle est idéologique, qu'elle est injuste et dangereuse.
Par exemple, on supprime les droits spéciaux à la retraite pour les femmes qui ont eu trois enfants.
C'est logique. C'est une injustice, un droit spécial. C'est un privilège, et les privilèges, c'est le Mal.
Pourtant, pour les retraites par répartition, c'est un bien que les femmes fassent des enfants. C'est une force pour un pays, un taux de natalité en hausse.
Alors ? Chercherait-on à tuer les retraites par répartition qu'on ne ferait pas autrement.
Allons tous en chœur cotiser pour une assurance retraite...Chez le frère d'un certain président, par exemple...Zéro tracas...
CC

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